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Chercher Dieu c’est comme chercher la partie la plus belle de nous même

Zeus qui voulait punir l’homme sans le détruire, le coup en deux. Depuis lors chacun de nous est le symbole d’un homme, la moitié qui cherche l’autre moitié, le symbole correspondant (Platon, Symposium, 191d).

Le parole «symbole» dérive du grec symbàllein qui signifie «mettre ensemble». Dans la Grèce antique il y avait l’habitude de couper en deux une bague, une monnaie ou un objet quelconque et d’en donner une moitié à un ami ou à un hôte. Ces moities, conservées par l’une au par l’autre partie, et qui passaient d’une génération à une outre, permettaient aux descendants des deux amis de se reconnaître.

Ce signe pour se reconnaître s’appelait symbole. Il est typique de l’homme que d’habiter la dimension brisée en mille morceaux de l’être, qui, inaccessible dans son unité originelle, se donne à l’homme seulement comme déchirure. Nous pouvons penser à l’histoire comme à une tentative, jamais interrompue, de reconstruire cette déchirure; nous pouvons penser à la religion comme à une projection dans l’au-delà de le désir de se reconstituer; nous devons penser à l’art et à la philosophie comme à la proclamation élevée e forte qui cette déchirure ne peut pas être composée. L’homme est né de cette déchirure et il est comme un morceau divisé entre terre et ciel pour en donner toute la distance existante entre ces deux parties. Au regard corporel des primitifs, parce que pas encore compromis par le distinctions (séparation dia-ballein) de la raison, les choses paraissaient confuses (sym-ballein): le soleil qui faisait murer les récoltes était le même que celui de la sècheresse, la pluie qui les baignait était la même que des inondations. Leur regard confus, qui ne séparait pas le bien, du mal, le vrais du faux, cueillait la vérité des choses, et aucune de cette choses n’est ni seulement positive ni seulement négative, parce que elles sont toutes ambivalentes.

«Le Dieu est le jour et la nuit, l’hiver et l’été, la guerre et la paix, la satiété et la faim, et il change comme le feu quand il se mélange aux parfumes odorants, et qui prend chaque fois de leur arome.

L’homme estime juste une chose et injuste une autre chose, pour Dieu tout est beau, bon et juste» (Héraclit).

Quand le corps, qui pour l’homme est un véhicule dans le monde, devient l’obstacle à surmonter pour être dans le monde, alors c’est l’aliénation (qui signifie: se trouver loin de son essence). Ici le corps erre de façon énigmatique dans des régions où le sens devient contre-sens, où l’Inquiétant est distribué sur toutes le choses et les charge de signifiés excédentaires, même excessifs, parce que son ambivalence se décline dans cette polyvalence, où tout devient possible, par e que la réalité s’est éloignée, de façon à relaisser derrière elle que des traces hallucinées. Si aliénation signifie l’éloignement de l’homme de lui-même, peut être il n’y a aucune aliénation plus grande que celle que l’homme subit aujourd’hui sous le pouvoir incontesté de la science.

«Le corps est le canot qui te sauve sur l’océan du néant» (Turoldo). Mais l’aliénation dans l’Occident n’a-t-elle pas commencé le jour où sur ce monde les lumières suspectes d’un autre monde ont commencé à se refléter? Depuis IPERURANIO de Platon jusqu’à l’inconscient de Freud, l’Occident a toujours connues, surestimé, des requêtes, qui, venues d’un «arrière-monde» comme dirait Nietzsche, n’ont pas permis au corps d’habiter son monde. Nous avons grandi sous le reflet des idées, et de cette façon nous avons perdue notre ombre réelle, celle que nous fait le soleil, sans nous apercevoir qu’avec elle c’est nos corps qui nous a laissé. «Ecoutez, mes frères, la voix du corps. Il parle du sans de la terre» (Nietzsche). La correspondance du corps et de l’existence est dans ce bien-être ou le Moi adhère à l’état du corps, tout en se laissant envahir par la calme, par le silence, et tout en écoutant et en s’écoutant vivre. Le mal-être est un déséquilibre de l’existence: dans le douleur je me sépare de moi-même. Le problème du mal est étroitement lié à celui de la conscience qui, à son tour, est lié au problème de la connaissance. C’est peut-être pour cela que Socrate pensait quel le mal pouvait être fait seulement par qui a des connaissances. Et peut-être pour la même raison Jésus pardonne ceux qui l’ont crucifié «parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font».
La conscience est donc ‘avec science’ du bien et du mal, capable de lier les pôles de l’antinomie.

Leur division (dia-ballein) conduit à la division de la personnalité de l’individu qui est la métaphore du mal dans le domaine clinique. Notre aptitude au témoignage, notre vocation à la présence – où les actions qui s’inscrivent s’extériorisent comme les actes d’un corps, qui est toujours impliqué - ne connaît ni conditions ni pauses.

«Glorifiez Dieu dans votre corps» (saint Paul, Lette aux Corinthiens). Exister c’est vivre (vivre, en allemand est leben et vient de l’antique leiben, où leib est mis pour corps vivant), cette correspondance est éliminer toute distance entre le Moi, le corps et la présence qui entrouvre le monde. ‘Existentia’ renvoie à exodus, et exitus; la direction de l’humanitas, exprimée par exitus, et comprise dans l’ec de l’ec-sistentia, peut être suivie seulement si l’essence de l’homme ne sera plus pensée de façon biologique comme expression de l’animalitas, mais de façon ontologique comme cette ouverture sans conditions, ce lieu où l’être apparaît où l’on trouve tous les sens et toutes les significations.

«Le corps est l’objet psychique par excellence, le seul objet psychique» (J.P.Sarte). La grandeur de l’homme c’est le fait de donner une forme à sa propre force qu’Aristote appelle energhèia, Spinoza conatus, Leibniz vis, Schopenhauer volonté de vie, Nietzsche Volonté de puissance, Freud libido.

La philosophie est née d’une scène comique. Le premier philosophe, Talete, en observant le ciel, tombe dans un fossé faisant rire une jeune bonne de la Thrace (il y a plus de vérité dans le rire ou dans la pensée?). Si c’est une jeune bonne qui rit de la naissance de la philosophie, comme si le féminin d’avances a des suspects l’insécurité d’une pensée qui se revêt d’un excès de sérieux, a rire de soi-même, mais peut être de façon non sincère, c’est la philosophie avec Socrate, l’ironique.

Même la santé psychique est accompagnée par le rire s’il est vrai, ce qui dit Freud: «mes malades rient quand ils vont a découvrir quelque chose d’inconscient». Ils rient de leur fausse conscience, des tromperies de la rationalisation, de non confirmation des certitudes quel leur pensées arrangeants avaient construit pour se défendre de la vérité qui n’est pas aimable.

D’autre part c’est Lichtemnberg qui disait déjà «Il n’est pas possible d’ameneur la flamme de la vérité parmi la foule sans brûler la barbe a quelqu’un». La barbe de Hegel avec le rire de Kierkegaard et la barbe de Platon avec le rire de Nietzsche. «L’homme sera libre quand la réalité aura perdu son sérieux, et a l’homme qui ne sera plus conditionné par le besoin et par la nécessité, sera permis de jouer avec ses facultés et ses potentialités et avec celles de la nature» (Marcuse). «Il y a plus de raison dans ton cors que dans ton meilleur savoir» (Nietzsche). Le sociétés archaïques faisaient débuter les adolescents dans la vie sociale en marquant leurs corps, et elles le désignaient comme le seul espace apte à porter le ‘signe’ du groupe, la ‘trace’ du passage qui ‘remet’ l’individu à la société (voir l’importance du potlac).

Les paroles comme ‘esprit’ et ‘corps’, psyché’ et ‘soma’, ‘Es’ et ‘moi’, ‘super-moi’, ‘conscient’ et ‘inconscient’, outre à diviser l’homme selon le système de référence présupposé, elles se referant comme à une entité isolée, dont la qualité essentielle n’est pas celle d’être en rapports avec les autres et avec le monde. En 1917 Freud écrivait «L’humanité est sans doute informée d’avoir l’esprit, et portant je dois lui démontrer qu’il y a même les instincts». Le moi n’est pas le parton de son propre maison (‘c’était plus fort que moi’, ‘je n’ai pas résisté’), tout à coup des pensées apparaissant et nous ne savons pas d’où el viennent. Avec la parole ‘inconscient’, Freud récupère au niveau philosophique une réalité qui, vue de près, se révèle comme déjà le Dieu de la religion biblique, le résultat d’une fracture du symbolique. Les rapports du conflit entre conscient et inconscient (Freud a imaginé l’inconscient comme le lieu des pulsion refoulées, tandis que Jung comme l’horizon du symbolique) traduisent seulement la hantise de cette division, et donc les choses qui sont plus près de nous – notre corps, sa voix, son image (corps et monde) – sont éloignées pour laisser la place à l’intériorisation du principe idéal de la subjectivité qui s’appelle ‘âme’ (qui vient du grec anemoi et signifie apportée par le vents qui pénètrent dans les corps qui respirent) dans le langage religieux et ‘conscience’ dans le langage psychanalytique. Par le grec la divinité est un fond indistinct, une réserve des toutes différences, une totalité indifférenciée que les hommes, après s’en être séparés, ont averti comme leur fond de provenance et qu’ils ont tenu loin d’eux, hors de leur communauté, dans le monde des dieux, qui viennent pour ce là avant les hommes. Le monde qu’ils habitent est le monde du symbole, où il n’y a pas de distinction. A ce monde-là Freud a donné le nom d’inconscient.

Les hommes ont toujours connu l’inconscient sous la forme plus dramatique du divin et du sacré.

‘Sacré’ est une parole indoeuropéenne qui signifie ‘séparé’. La sacralité n’est donc pas une condition spirituelle ou morale, mais une qualité qui concerne à ce qui a relation et contact avec des puissances que l’homme, qui ne peut pas le dominer, sent comme supérieures à lui-même, et de ce faut perçoit attribuées à une dimension nommé par la suite ‘divine’, pensée comme ‘séparé’ et ‘autre’ par rapport au monde humain. Ce ambivalent rapport est l’essence de chaque religion qui, comme le veut la parole, entoure, en le tenant près d’elle (re-legere), l’espace du sacré, de façon à garantir en même temps la séparation et le contact, qui restent malgré tout réglé par des pratiques rituelles, capables d’un coté d’éviter l’expansion non contrôlée du sacré, et de l’autre son manque d’accès. Il semble que tout cela a été entrevoie par l’humanité avant de craindre ou d’invoquer une quelconque divinité. En fait dans la religion Dieu est arrivé avec un grand retard. Au contact avec le monde sacré ont été mises des personnes consacrées et séparées du reste de la communauté (les prêtres), des espaces séparées des autres parce qu’ils sont chargé de pouvoir (sources, arbres, montagnes et puis temples et églises), des temps séparés des autres et nommés fériés qui limitent les périodes ‘sacrées’ des périodes ‘profanes’ où, hors du temple (fanum) se déroule la vie de chaque jour rythmée par le travail et par les interdictions (les ‘tabous’) d’où naissent les règles et les transgressions. Selon Citati l’incarnation du Christ est le paradoxe le plus sublime de la théologie chrétienne. Le Dieu qui devient un homme: un Dieu innommable, imprononçable, indéfinissable, qui prend un nom: l’infini qui accepte le fini, l’illimité qui se donne une limite, ce qui est esprit et au dessus de l’esprit qui se fait chair: quelque chose d’éternel et d’immortel qui cherche la mort.

L’Etre qui veut le rien. La sagesse suprême qui désire la folie. L’imagination intellectuelle de l’homme n’avait jamais conçu quelque chose de merveilleusement absurde.

Aucune idée n’avait jamais autant bouleversé le monde. Les Grecs et les Chinois ne pouvaient pas accepter que Dieu se modifie et se transforme, parce qu’il ignore tout changement, né qu’il devienne chair humaine. Selon eux, un Dieu ne devait pas mourir d’une mort violente et ignominieuse, ni descendre sur la terre et se sacrifier pour nous. Toute la douleur, l’impuissance, la fragilité, la faiblesse leur semblait complètement incompréhensible. A partir de ce paradoxe est née toute la civilisation occidentale. Sans l’incarnation de Jésus Christ notre religion n’aurait aucun sens. Pendant de long siècles aucun main n’aurait peint un tableau ni n’aurait écrit un livre. Le roman européen, qui est une grande invention, ne serait pas existé. Les philosophes n’auraient pas possédé les modèles de pensée. Toutes les expressions de la vie de tous les jours, les plus grandes et le plus humbles, auraient perdue toute valeur et tout halo; la domination de l’idée d’incarnation explique même les vices de l’Occident: l’orgueil de l’homme qui pense être supérieur à toutes les créatures, parce que Dieu s’est incarné en lui, l’incapacité de comprendre les choses spirituelle si elles ne prennent pas un aspect physique, le mépris de la nature parce qu’elle n’a pas été rachetée, des arbres parce que Dieu n’est pas devenue un arbre.

Pour Feuerbach le christianisme, en lisant dans l’image du Christ Dieu et homme, c’est la religion parfaite. Elle a un double sens de perfection: en premier lieu, parce que différemment de toutes les autres religions qui mettent Dieu dans la transcendance absolue, avec l’incarnation, le christianisme anticipe que Dieu n’est rien d’autre que l’essence humaine, qui dépasse l’étroitesse de toute individualité et a laquelle toute individualité doit tendre vers une sorte d’anthropologie qui doit encore venir. En second lieu, parce que, en indiquant dans l’amour l’essence de Dieu, le christianisme sépare pas dans l’individu le coeur de la raison et il ne sépare pas les individus entre eux, mais il les met on relation avec ce lieu ou la vrai essence de la religion s’exprime dans son accession vraie de re-ligio, de lien entre les hommes. Le christianisme a ‘humanisé Dieu’ et il a ‘divinisé l’homme’ (dans l’Occident l’art doit beaucoup au Concile de Nicée de 787, où l’en approuva le culte des images, cas unique parmi les trois religions monothéistes).

La raison marque le grand rangé de l’humain du sacré, la logique en a de-fini la signification. Avec la science la terre, de terre-mère, est devenue matière indifférente, le ciel a cédé la mythologie des étoiles a la poudre cosmique, et l’âme de l’homme, psyché, que Platon avait soustrait au momentané et avait orienté vers l’éternité, s’est mise a suivre les événements du temps et ses configurations nouvelles qui n’étaient ni à déduire ontologiquement ni à décrire en partant de configurations précédentes.

Aujourd’hui la technique ne nous permet pas dépenser à l’histoire comme à quelque chose d’inscrit vers une fine et donc elle libère le monde comme une nouveauté absolue et continue; elle donne valeur a l’éthique du passant, qui regarde en face l’indéchiffrable du destin, qui refuse les illusions vues comme protection et qui est disposé à renoncer à ses convictions enracinées, qui effleurent le gouffre dans son ouverture au monde (le ciel étoilé et la loi morale de Kant).

 

Les poètes ne chantant pas par cette chose-ci ou pour celle-là, mais pour néant. Ce néant n’est pas ‘rien’, mais ce que la pensée rationnelle n’exprime pas; ‘Ils disent ce qui a été tait’. ‘L’art agit au mieux quand elle n’est pas perçue et au même moment elle évoque les puissances les plus profondes et les plus simples dans lesquelles l’homme se reconnaît. C’est l’une de récompenses qui nous est due parce quel nous pensons à travers ce que nous voyons’ (Arnheim).

Pour Galimberti la musique est l’interrogation de l’âme et du monde; elle nous conduit près du mystère que chacun de nous est pour lui-même. En écoutant parmi la foule un rythme simple et primitif, c’est-à-dire le battre e lever, ce battre cardiaque - qui est le premier son que le foetus perçoit et qu’il ne distingue pas du propre - nous fait entrer dans la condition de poser des questions de façon corporelle et non théorique. Dans cette expérience du rien, dans cette absence du propre nom perdu dans la foule qui, dans son anonymat, a englouti tous les nomes, dans le cri primordial et collectif il y a une reprise de l’acte qui a fondé les premières communautés qui ne se sont pas recueillies autour du foyer, comme le veulent les hypothèses psychanalytiques, mais autour du cri, comme nous rappelle Severino.

Des brefs moments sont concédés à l’homme pour accueillir l’éternité. Jusqu’où ma présence s’étend, là s’étend mon corps, parce que cet espace-là est à lui comme l’espace dont il s’empare pour danser appartient au danseur. «Celui qui ne danse pas, ne sait pas ce qu’il arrive» (fragment gnostique). Le corps livre l’onto-logie à la geo-graphie, à la graphie de la terre, celle qui exprime le plus, celle qui décrit le plus, celle qui n’accorde pas des privilèges ontologiques parce que ne connaît pas la mono-tonie du discours, mais seulement la sinuosité de la chose qui confond le lignes des géographes, et qui désoriente, mais seulement pour arriver près de l’orientation. Si il fait jour ou si il fait nuit on ne peut pas le dire, l’ambivalence le confond (le corps est ambivalent), l’aurore et le crépuscule lui sont familières, quand le jour n’est pas seulement jour et quand la nuit n’est pas seulement nuit. On pourrait synthétiser avec saint Paul quel le trésor est ici, c’est nous qui sommes le trésor quand nous sommes ensemble en assemblée. Etre dans le monde cela signifie toujours, dit de façon très bref, être dans le monde avec mes semblables, être avec les autres existences (Mitdaseiende, Heidegger).

 

Versione italiana - Dio equivale a cercare la parte più bella di noi stessi

English version - Looking for God is looking for the most beautiful part of ourselves

 

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